Deux hommes à un tournant de leurs vies décident de se raconter ce qu’ils présentent comme "la dernière histoire de l’humanité".
Commence alors une discussion profonde sur l’impact des récits, le poids des petits et grands échecs, et le sens que l’on donne à notre existence.
L’ombre de Don Quichotte, et de tous les losers magnifiques de l’histoire, plane.
La pièce explore l'impact profond que les récits peuvent avoir dans nos vies, comment des chemins tranquilles peuvent se transformer en véritables combats.
Comment les hommes, particulièrement, sont poussés à éviter de réfléchir sur ce qu’ils sont, sur ce qu’ils font. À éviter d’en parler, à ne considérer leurs récits et leurs vies qu’au travers du prisme toxique d’une masculinité forcément conquérante, écrasante, dominatrice, victorieuse qui n’admet ni hésitations, ni échecs, ni émotions.
Comment en fait, nos parcours sont semblables, quoique différents.
Et si nous en prenons conscience, nous sommes fortes et forts, nous sommes belles et beaux, nous sommes l’humanité.
Elle invite les spectatrices et spectateurs à découvrir comment nos histoires personnelles peuvent être à la fois des refuges, des armes et des remèdes face à l'absurdité du monde.
D’après une idée originale de Mathieu Laviolette
De et avec Mathieu Laviolette & Dimitri Lepage
Mise en scène : Jérôme Jacob-Paquay
Supervision des chorégraphies : Virginie Benoist
Musique originale : Agathe Lavarel
Décors : Anne-Frédérique Bailly
Diffusion : Jonathan Lepage
Photos et presse : Louise-Marie Hubert